|
|
||
Rechercher un mot, un auteur, un article dans le site. Vous souhaitez être informé de la parution d'un nouvel article dans Contrepoint philosophique ? En savoir plus... Recommandez ce site à un ami |
||
| Articles de mars 2003 à mai 2003 | ||
| 21 mai 2003 | Hugues Poltier Qu'est-ce que la pensée du politique ? Une introduction au projet philosophique de Claude Lefort L'article se donne pour tâche d'introduire à la "pensée du politique" du philosophe français Claude Lefort, et surtout marquer l'originalité de ce projet philosophique par rapport à la philosophie politique classique. Contestant la possibilité d'une normativité donnée de manière immédiate, Lefort, disciple de Merleau-Ponty, centre toute son attention sur le travail d'interprétation, qui le conduit à élaborer la pensée du politique comme compréhension des différentes formes de société. C'est par ce biais phénoménologique seulement que peut se reconstruire une dimension normative. En préliminaire, l'article donne une brève biographie, et en conclusion, une bibliographie sélective. |
|
| 21 mai 2003 | Courrier Nicolas Gouzy, Directeur du Centre d'Etudes Cathares, a le plaisir de transmettre à nos lecteurs l'annonce du prochain séminaire coorganisé avec le CERCOR, l'EPHE, le CNRS et le labo FRAMESPA de l'Université de Toulouse le Mirail consacré aux deux co-processus de l'orthodoxie et de la dissidence depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours et dont le programme complet est consultable à l'adresse suivante : http://cathares.org/cec/colloquesSeminaires.html |
|
| 11 mai 2003 | Bibliothèque par Michel Cornu Edward W. Said, Daniel Barenboïm, Parallèles et Paradoxes. Explorations musicales et politiques. Entretiens. Le Serpent à Plumes, Paris, 2003. 240 pages. Le grand intellectuel palestinien de nationalité américaine, Edward W. Said, discute avec le grand musicien israélien faisant actuellement carrière en Europe, David Barenboïm. |
|
| 7 mai 2003 | Michel Cornu présente une humorale Thucydide et l'impérialisme athénien Citations tirées de la leçon inaugurale de Georges Méautis, prononcée à Neuchâtel, le 9 novembre 1939 (parue avec un choix d'études A la Baconnière-Neuchâtel et chez Albin Michel, Paris,1964) |
|
| 26 avril 2003 | Silke Cornu Le mystère du verbe essai sur la poésie chez Novalis (4ème et dernière partie) 4) Avant de conclure, un dernière chapitre consacré au mystère du Verbe, c'est-à-dire à l'origine divine de la langue. Dans la conception de Novalis, c'est le verbe qui est premier et le poète est un « inspiré du verbe, un illuminé du langage ». |
|
| 20 avril 2003 | Silke Cornu Le mystère du verbe essai sur la poésie chez Novalis (3ème partie) 3) Le noyau de l'ouvrage, le quatrième chapitre analyse les différentes fonctions de la poésie et les liens qui existent entre le poète, la poésie et Dieu. |
|
| 13 avril 2003 | Silke Cornu Le mystère du verbe essai sur la poésie chez Novalis (2ème partie) 2) Deux chapitres qui éclairent deux notions périphériques à la poésie, d'une part la question centrale du moi et de son rapport ambivalent, à la fois passif et actif, à l'Univers, d'autre part la notion du réel tel que le conçoit Novalis. Le terme est en effet si fréquent et en corrélation si étroite avec la poésie qu'il vaut la peine d'en saisir la portée et le sens profond pour bien situer la place du poète face au Tout dont il fait partie. |
|
| 13 avril 2003 | Une humorale par Michel Cornu Election - Domination ? |
|
| 6 avril 2003 | Silke Cornu Le mystère du verbe essai sur la poésie chez Novalis (1ère partie) Avec Le mystère du verbe essai sur la poésie chez Novalis, Contrepoint philosophique propose pour la première fois, non pas un article, mais un ouvrage inédit. Ce texte qui n'a jamais été destiné à la publication auprès d'un éditeur est le fruit d'un travail universitaire dans le cadre de l'obtention d'un DES en théologie. Le texte présenté est une réflexion sur la parenté entre l'art et la religion, telle que l'ont vécue les romantiques allemands, et plus précisément Novalis. En faisant du poète à la fois un médiateur, un prêtre et un prophète, les romantiques allemands ont d'emblée posé un lien indissociable entre l'artiste et la religion. Mais "qui est cet artiste?", "de quelle religion est-il question?", "quelle est la mission de la poésie?", autant de questions abordées au fil de ce travail que nous proposons en 4 parties et dont les articulations principales sont les suivantes. 1) Pour commencer, une introduction générale à la sensibilité romantique qui définit le contexte politique, religieux et philosophique dans lequel s'inscrit la pensée de Novalis. 2) Viennent ensuite deux chapitres qui éclairent deux notions périphériques à la poésie, d'une part la question centrale du moi et de son rapport ambivalent, à la fois passif et actif, à l'Univers, d'autre part la notion du réel tel que le conçoit Novalis. Le terme est en effet si fréquent et en corrélation si étroite avec la poésie qu'il vaut la peine d'en saisir la portée et le sens profond pour bien situer la place du poète face au Tout dont il fait partie. 3) Enfin le noyau de l'ouvrage, le quatrième chapitre qui analyse les différentes fonctions de la poésie et les liens qui existent entre le poète, la poésie et Dieu. 4) Avant de conclure, un dernière chapitre consacré au mystère du Verbe, c'est-à-dire à l'origine divine de la langue. Dans la conception de Novalis, c'est le verbe qui est premier et le poète est un « inspiré du verbe, un illuminé du langage ». |
|
| 6 avril 2003 | Une humorale par Michel Cornu Mystère de la souffrance |
|
| 30 mars 2003 | Thierry Buclin Pierre et la lettre Pierre entamait son troisième mois de détention préventive. Au terme de longues années d'impunité, il avait finalement été interpellé puis inculpé pour ses activités de faussaire. Cette obsédante carrière avait débuté dans sa jeunesse, alors qu'il modifiait subrepticement l'inscription des dates sur l'abonnement mensuel de chemin de fer qui lui permettait de gagner le collège, prolongeant de plusieurs mois successivement la validité du même titre de transport à chaque échéance; l'économie ainsi réalisée l'intéressait déjà moins que la précision du geste correcteur, et surtout l'intense sentiment d'existence au moment où, perclus de peur, il tendait le document falsifié au contrôleur distrait... |
|
| 22 mars 2003 | François Chirpaz La violence dans la religion La violence est une constante de la vie, partout où l'homme fait société avec son semblable. Contenue par les règles sociales et celles de la morale et pourtant toujours prête à surgir à nouveau dans les explosions de la haine et de la guerre, à l'intérieur des familles ou entre les clans et les peuples, elle est révélatrice de l'étrange contradiction de la condition humaine : la relation la plus essentielle à sa vie l'être humain ne parvient à la vivre que d'une manière conflictuelle. |
|
| 15 mars 2003 | Denis Müller Les sources religieuses du soi et l'éthique de l'action juste Cet essai est né d'un séminaire des chercheurs de l'Institut Romand d'Ethique, que j'ai conduit aux Universités de Genève et de Lausanne au semestre d'hiver 2000-2001. Nous y avons débattu de l'apport de Charles Taylor à l'éthique théologique. Céline Ehrwein, François Dubois, Sylvain Fattebert et Andreas Peter y ont apporté des impulsions précieuses dont je leur suis très reconnaissant. Les réflexions sur l'action juste ont par ailleurs fait l'objet d'une première esquisse lors d'un colloque de 3e cycle commun aux facultés de théologie de Genève, Lausanne, Neuchâtel et Fribourg, le 11 mai 2001 à Fribourg. L'élaboration plus avancée du texte a été rendue possible grâce à un subside du Département Interfacultaire d'Ethique de l'Université de Lausanne, qui m'a notamment permis de soumettre ces hypothèses à la discussion à l'Université Laval (Québec) et à la Chaire d'éthique appliquée de l'Université de Sherbrooke à Longueuil (Montréal), les 21 et 26 septembre 2001. Je remercie les différents collègues de leur accueil et de leur contribution à la discussion, en particulier Bernard Keating, Anne Fortin, Jean Richard, Jean-François Malherbe, André Lacroix et Marc Dumas. |
|
| 2 mars 2003 | François Chirpaz L'esprit de la résistance polonaise (Le Mouvement Solidarnosc) Chacun des pays où un régime communiste s'est emparé du pouvoir en le confisquant a connu cette forme d'opposition fragmentée et marginalisée que l'on a nommé dissidence mais ce n'est qu'en Pologne que cette opposition est parvenue à prendre la forme d'une résistance à l'échelle nationale, dans le mouvement Solidarnosc. Comprendre ce que fut l'esprit de ce mouvement atypique dans notre histoire européenne récente impose de faire retour sur le système communiste auquel il a eu à se confronter mais aussi, et d'abord, sur la succession de défis auxquels la Pologne (ce "coeur de l'Europe", pour reprendre l'expression de l'historien britannique Norman Davies) eut à faire face dans son histoire au long de ces deux derniers siècles. |
|
| Articles 2008 Articles 2007 Articles 2006 Articles de mars 2005 à décembre 2005 Articles de décembre 2004 à février 2005 Articles de septembre à novembre 2004 Articles de juin à août 2004 Articles de mars à mai 2004 Articles de décembre 2003 à février 2004 Articles de septembre à novembre 2003 Articles de juin à août 2003 Articles de mars à mai 2003 Articles de décembre 2002 à février 2003 Articles de septembre à novembre 2002 Articles de juin à août 2002 Articles de mars à mai 2002 |