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| Articles de juin 2003 à août 2003 | |||
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27 août 2003
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Courrier L'intériorité chrétienne - Réaction à l'article de Robert Jacques Un texte de Jean Moulin en réponse à l'article de Robert Jacques Spiritualité et mondialisation - Questions intempestives |
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27 août 2003
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Une humorale par Michel Cornu De la démocratie en Afrique, un avenir Noir |
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5 juillet 2003
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Rémy Droz Musique et émotions La musique n'ayant pas de « psyché », la musique ne saurait faire l'objet d'une étude de « sa » psychologie ! Si la musique a une « âme », elle l'a par métaphore. A supposer que la psychologie soit la science du comportement comme certains aiment à l'affirmer, précisons d'emblée : la musique n'a pas de comportement. La musique n'est ni animal ni être humain. Elle n'est même pas un organisme. Il s'ensuit que parler d'une « psychologie de la musique » est un peu comme parler pour ne rien dire. Ou alors, c'est mal dire ce qu'il y aurait à dire. En tous les cas, c'est parler sans avoir assez réfléchi à ce qu'on voulait dire, et surtout, à ce qu'on avait à dire. S'il devait être question de parler de psychologie en rapport avec la musique et pour paraître moins saugrenu, il conviendrait sans doute de parler d'une « psychologie de l'expérience musicale », d'une « psychologie des activités musicales », voire même de « conduites relatives ou de comportements relatifs à la musique ». Quant à évoquer la psychologie du musicien : aucun problème ! Mais c'est un discours bien différent. ... |
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5 juillet 2003
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Bibliothèque par Sylvie Bonzon Jean-François Billeter, Leçons sur Tchouang-Tseu, éd. Alia, Paris 2002, 153p. Tchouang-tseu, nous apprend la note liminaire de ce livre, est "l'un des grands philosophes de l'antiquité chinoise ( ), mort aux environs de l'an 300 de notre ère."(p.7) Il a laissé divers écrits rassemblés en un ouvrage qu'on appelle "le" Tchouang-tseu, "peu étudié sérieusement par les sinologues occidentaux"(ibid.) qui s'autorisent de la difficulté qu'ils lui reconnaissent pour "se dispenser d'étudier le texte de près"(p.10) |
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9 juin 2003
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Robert Jacques Spiritualité et mondialisation - Questions intempestives Spiritualité et mondialisation : deux mots infiniment distants en apparence. Pourquoi alors les relier à l'occasion de quelques interrogations que certains jugeront peut-être déplacées ? On m'accordera sûrement que ces mots sont très courants dans les discours actuels. Mais n'est-ce que la mode qui les réunit ? Se peut-il que ces deux termes soient dans une curieuse proximité quant à l'usage et surtout quant à l'idéologie qui les sous-tend ? En posant ainsi la question, j'annonce déjà un soupçon grinçant. Il m'apparaît de plus en plus que les plaidoyers en faveur d'une spiritualité « contemporaine » ou « planétaire » ou du « troisième millénaire » ont des accents voisins des grandes prophéties de paradis terrestre élaborées par les promoteurs de la mondialisation. Tellement voisins qu'à mon avis les penseurs de la spiritualité « nouvelle » sont à leur insu je l'espère les fournisseurs d'un « opium » pour le peuple. |
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1 juin 2003
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Bibliothèque Une présentation du livre de Gildas RICHARD, Nature et formes du don. L'Harmattan, Paris, 2000, 346 pages. Le thème du don est trop souvent traité selon des perspectives qui s'excluent ou s'ignorent mutuellement : celle des sciences sociales, dont la profondeur conceptuelle peut sembler insuffisante, et celle des philosophies « post-métaphysiciennes », qui semblent à mille lieues des soucis de l'existence concrète. Or il faut éviter ces deux travers pour découvrir l'unité du concept de don, et en manifester toute la richesse aussi bien théorique que pratique. Alors, le don apparaît comme le principe d'une existence infiniment exigeante mais pleinement humaine, à la fois libre, généreuse et douée de sens. Alors aussi les questions relatives à l'essence de l'homme et à son origine, lieux de tant de confusion et d'opinions trop tôt arrêtées, se voient clarifiées et même renouvelées. C'est en particulier toute notre vision de ces deux domaines majeurs que sont l'éducation et la religion qui s'en trouve approfondie ("Quatrième de couverture"). |
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1 juin 2003
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Denis Müller Une version corrigée d'un article paru dans la rubrique Ethique en mars 2003 Les sources religieuses du soi et l'éthique de l'action juste |
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1 juin 2003
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Hugues Poltier La pensée du politique de Claude Lefort, une pensée de la liberté Penser le politique, écrit Lefort dans l'«Avant-Propos» à ses Essais sur le politique, c'est «prendre en charge les questions qui sourdent de notre temps». S'il est, dans toute son oeuvre, une formule qui ramasse le sens de sa recherche, c'est bien celle-là. Elle souligne, on ne peut plus clairement, que la pensée du politique naît du besoin pressant d'éclairer notre situation présente et qu'elle est la forme de pensée la mieux à même d'y parvenir. Et elle suggère que, s'il en est ainsi, c'est parce que les significations qui donnent sens à notre vie et structurent notre monde social ne sont intelligibles qu'une fois rattachées à sa définition politique. |
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