Une réaction à l'humorale "Combien ça coûte ?" de Sylvie Bonzon, parue sur le site Contrepoint Philosophique le 6 septembre 2002.

 

 

Par Pierre Pelletier

 

 

L'auteure de cet article veut conduire l'Helvétie à sa perte. Sans langue nationale, sans ressources naturelles autres que ses centres de ski, que seraient les Cantons Helvètes sans les banques et leur argent ? Sans le prestige que celui-ci donne ?

Swiss a coûté cher, l'exposition aussi. Pourquoi, demande l'auteure, tout coûte cher en Suisse ? Mais parce que tout vaut cher, madame la professeure.

 

Chaque arbre, chaque ruisseau, chaque chèvre, chaque vache, chaque lopin de terre vaut son prix d'or. Pourquoi ? Parce que chacune et chacun d'entre eux sont helvètes. Ne levons pas le nez sur l'argent: c'est trop facile, surtout quand on en a.

 

Les communistes et les gauches plurielles nous ont confirmé quel désastre attend un pays sans argent.

 

En allant s'asseoir à New York aux côtés de petits pays pauvres, la Confédération est déjà descendue assez bas. Ne souhaitons pas tomber dans la pauvreté des quémandeurs de l'Union Européenne, qui réalisent - un peu tard- que, quand ça ne coûte rien, on n'a rien.

 

 

© Pierre Pelletier

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Rubrique Courrier

Octobre 2002